La largeur est en pratique dictée par l'entraxe des chevrons : on choisit un châssis qui s'inscrit entre deux chevrons sans en couper, ou on accepte un chevêtre plus important. La hauteur, elle, dépend de la pente : plus le toit est plat, plus la fenêtre doit être haute pour donner une vue correcte et laisser entrer autant de lumière.
Pour l'implantation, la règle simple est de placer le bas du châssis à environ un mètre du plancher fini — on voit dehors assis — et le haut à au moins un mètre quatre-vingt-dix, pour atteindre la poignée debout. Sur un modèle à rotation, la poignée est en haut ; sur un modèle à projection, elle est en bas, ce qui change tout si la fenêtre est placée haut.
Dernier point, celui qu'on oublie : l'orientation. Au nord, la lumière est constante et douce toute la journée. Au sud, l'apport est fort mais il faudra une protection. À l'ouest, c'est le soleil de fin de journée en été, le plus difficile à vivre dans une pièce sous les toits.