Il y a des solives, des entretoises, des gaines électriques, des conduits, des angles impossibles à atteindre. Des panneaux déroulés laissent forcément des vides autour de tous ces obstacles, et chaque vide est un pont thermique. L'isolant soufflé, lui, remplit tout, y compris ce qu'on n'atteint pas à la main.
Deux précautions vont avec. Les spots encastrés doivent être protégés par des capots : un spot noyé dans l'isolant chauffe et devient un risque d'incendie. Et si les combles doivent rester accessibles, il faut prévoir un chemin de circulation surélevé, sinon on tasse l'isolant à chaque passage — et un isolant tassé ne vaut plus grand-chose.
Nous posons également des repères de hauteur avant de souffler. Cela permet de vérifier visuellement, à tout moment, que l'épaisseur annoncée est bien celle qui a été mise en œuvre sur toute la surface.